27 avril 2012

Conclusion:

« Verba volant, scripta manent » :

Les paroles s’envolent, les écrits restent.


Conclusion: 


Pentecôte 2012 n’aura pas lieu, en tout cas, pas comme nous l’avons connu.

Il est facile de dresser un constat d’échec de l’(in)action de la  municipalité. Nous nous interrogeons sur le rôle d’un élu. N’est il pas de régler les problèmes de ces concitoyens.

Il est évident que des problèmes de sécurité et d’ordre se posaient quant à l’organisation d’une manifestation d’une telle envergure.

Il est évident que supprimer la fête de Pentecôte à Vic, élimine simplement tous ces problèmes. Cependant, il nous semble que contourner un problème, ce n’est pas le régler.

Pentecôte est suspendue pour deux ans et devrait donc faire un retour triomphal, presque mystifié en 2014. Mais des solutions auront-elles été trouvées ? Et surtout, qui nous le garantit ? C’est d’ailleurs un autre problème qui se pose.

Pourquoi donc supprimer la fête pendant deux ans? Une année de réflexion pour trouver des solutions n’est-elle pas suffisante?

Vous n’êtes pas sans le savoir. Le mandat du maire se termine en 2014 et selon les bruits qui courent, il ne se représentera pas.

C'est-à-dire que le maire ne va pas s’occuper de pentecôte pendant deux ans. C'est-à-dire que le maire  ne s’occupera plus des fêtes durant son mandat. Il n’aura donc réglé aucun problème et aura laissé le fardeau à ses successeurs.

La décision de supprimer la fête de pentecôte est radicale, il semblerait que des solutions furent proposées, mais non écoutées.

Le rôle d’un élu est de faire face aux problèmes, et de trouver des compromis.  Quand on sait que la population vicoise a voté à 49 % le maintien de la fête contre 51 % pour la suppression. Décider de supprimer, ce n’est pas faire un compromis, c’est fuir un problème. Quand une municipalité ne se sent pas en mesure de régler les problèmes de la cité, et abandonne, il semblerait qu’il soit plus logique de laisser sa place à des gens compétents.

Il ne faut pas non plus oublier, qu’avant que la mairie soit chargée des fêtes, un comité des fêtes rassemblant essentiellement des gens de l’association Maizonbleue s’en occupait. Ils ont été destitués pour des raisons démocratiques par Michel SANROMA et Jean-Marc CAZELLA.

Avant cela, ils s’étaient occupé des fêtes pendant près de 20 ans.

Au moment où la question de la suppression s’est posée, aucun membre de la mairie n’est venu consulter cet ancien comité des fêtes pour connaitre son avis, savoir quelles propositions il pouvait apporter, pour savoir comment il faisait avant. D’ailleurs, le collectif Maizonbleue possède toujours les comptes de l’organisation des fêtes d’il y a quelques années.

Il serait intéressant de se pencher sur la différence des dépenses effectuées par ce collectif et celles de la Mairie. Comment en est on arrivé au chiffre de 160 000 euros, alors que cela coutait moitié moins il y a tout juste 6 ans ? Cela mériterait un autre dossier ….

L’objectif de ce dossier, n’est pas d’être infaillible. Il y a sûrement quelques approximations.

L’avis donné est évidemment subjectif, mais il y a pour sûr quelque chose d’exact, ce sont les propos rapportés. Je ne les ai pas inventés.

L’interprétation qui en est faite peut évidemment être sujette à discussion, et il serait d’ailleurs nécessaire d’ouvrir ce débat. Nous voulions juste vous montrer à quel point il peut être facile de manipuler une opinion quand on détient le pouvoir.

Le dossier n’est pas complet, c’est juste une ébauche.

J’aurai souhaité mettre l’accent sur la différence de discours entre 2005 et aujourd’hui, apporter plus de comparaisons, démontrer à quel point tous les propos sont incohérents, et à quel point le maire est capable de retourner sa veste.

Aujourd’hui dans les médias, il peut arriver à nous convaincre qu’il n’y avait pas d’autre solution que de supprimer la fête alors qu’en 2005, il nous expliquait que la suppression d’un jour de fête pour Vic était une catastrophe.

Les journalistes rapportent tous ses propos, sans aucun sens critique, et sans analyse. Ils se contentent d’interviewer le maire, pour rapporter en quoi il a raison. 

Nous voulions juste vous montrer, que le maire, aussi convaincu soit-il, a lui aussi pu penser autrement dans d’autres circonstances.


H.G

Ci-dessus:   L'incohérence des propos 

 

Posté par Gazette Vicoise à 11:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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